Comparer les engagements, pas seulement l’image de la maison
Demandez qui vend le terrain, qui porte l’opération et quel acte sera signé. Une offre commerciale associant terrain et maison ne permet pas, à elle seule, de savoir si vous signez une vente immobilière, un CCMI ou plusieurs engagements liés.
Le prix doit être rapproché du même périmètre : foncier, bâtiment, frais d’acquisition, équipements et prestations extérieures. Les exclusions peuvent rendre trompeuse une comparaison directe entre les deux formules.
Distinguer livraison et réception
Dans une opération de vente, la relation entre le vendeur et ses entreprises n’est pas la même que celle entre le vendeur et l’acquéreur. Ne transposez donc pas à votre livraison une checklist juridique prévue uniquement pour la réception d’un CCMI.
Examiner les documents avec le bon interlocuteur
Le notaire peut expliquer l’acte de vente et ses annexes ; l’ADIL peut aider à qualifier le montage. Présentez l’ensemble des pièces, y compris une éventuelle réservation et les accords liés au terrain.
Retenez une formule pour les droits, obligations et possibilités qu’elle vous offre réellement, non parce que deux publicités utilisent le même mot « constructeur ».

