Faire examiner la situation foncière
La banque doit connaître le propriétaire, les dettes éventuelles, la valeur retenue et les caractéristiques du terrain. Une parcelle détenue à plusieurs ou par un seul membre du couple demande aussi une clarification juridique avant de construire.
Séparer valeur et besoin de financement
Si le terrain n’a plus à être acheté, son prix ne doit pas être ajouté une seconde fois aux sommes à emprunter. Les frais et travaux nécessaires sur la parcelle restent néanmoins à financer : études, réseaux, accès et adaptation du projet.
Demander le traitement retenu par la banque
Certains calculs de financement et de garantie tiennent compte de la valeur du terrain, selon les conditions du prêteur. Faites préciser ce qui est considéré comme apport, quelle preuve de valeur est demandée et quelle somme reste à mobiliser en espèces.
Le montage doit également être cohérent avec les actes et les assurances. Le fait qu’un terrain soit valorisé dans le dossier bancaire ne règle pas les droits de propriété de la future construction. Faites examiner les questions d’apports familiaux, de couple ou d’indivision avant la signature.

