Relier l’événement aux travaux
Demandez les dates, les conditions constatées et les opérations empêchées. Vent fort, gel, pluie ou chaleur n’affectent pas tous les lots de la même façon.
Les décisions de sécurité et les prescriptions de mise en œuvre doivent être respectées. Le maintien d’une date ne doit pas conduire à travailler dans des conditions incompatibles avec les ouvrages.
Vérifier la justification du délai
Relisez le contrat et les règles applicables à sa formule. Un relevé météorologique peut contribuer à la preuve, mais il faut aussi expliquer son effet réel sur l’exécution.
Distinguez interruption immédiate, séchage nécessaire, réparation d’un dommage et simple difficulté d’organisation. Leur articulation mérite une explication précise.
Préparer la reprise
Faites vérifier les protections provisoires et l’état des ouvrages avant de poursuivre. Une période pluvieuse peut imposer des contrôles ou un séchage adaptés, sans que vous ayez à improviser la solution.
Gardez les justificatifs et le planning mis à jour. En cas de contestation de la prolongation, demandez un avis indépendant avant de signer un avenant ou une renonciation.
Référence : Code de la construction et de l’habitation, article L. 231-3.

