Trois niveaux de critères
La vie quotidienne vient d’abord : trajets réellement effectués, écoles, commerces, accès aux soins, transports et qualité de connexion. Visitez le quartier aux horaires qui vous concernent plutôt que de raisonner uniquement en kilomètres.
La faisabilité vient ensuite : largeur, forme, pente, orientation, accès, servitudes et règles locales. Une grande surface peut laisser peu de place pour la maison une fois les reculs, les ouvrages d’assainissement et les passages conservés.
Le coût comprend enfin l’achat, les frais d’acquisition, les études, les adaptations et les raccordements restant à réaliser. Présentez ces dépenses dans la même grille pour toutes les parcelles.
Classer plutôt que tout noter pareil
Distinguez les critères éliminatoires des préférences. L’absence d’accès juridiquement sécurisé ne se compense pas par une belle exposition. À l’inverse, une orientation moins favorable peut parfois être traitée par un plan différent.
Pour chaque point incertain, inscrivez la preuve attendue et l’interlocuteur : document d’urbanisme, acte, devis de gestionnaire ou étude. Une case « à confirmer » vaut mieux qu’une bonne note fondée sur une supposition. La visite du terrain permet de compléter cette première analyse.

