Croiser les règles et le terrain
Consultez les prescriptions locales : elles peuvent imposer ou limiter l’infiltration, la rétention ou le rejet. La capacité du sol, la présence d’une nappe, la pente et les contraintes géotechniques doivent être prises en compte.
Un ouvrage d’infiltration ne convient pas automatiquement à toute parcelle. Son emplacement peut aussi interagir avec les fondations, les limites et d’autres réseaux. Les professionnels doivent concevoir le système à partir des surfaces réellement imperméabilisées.
Prévoir le fonctionnement dégradé
Demandez ce qui se passe lors d’un événement dépassant le fonctionnement courant : cheminement de débordement, protection des seuils, absence d’aggravation chez les voisins. Prévoyez l’accès aux regards et l’entretien des dispositifs.
Une cuve de récupération peut servir à certains usages, mais sa disponibilité pour gérer une pluie dépend notamment de son niveau de remplissage. Elle n’est pas automatiquement équivalente à un volume de rétention réglementaire.
Faites intégrer les ouvrages et leurs coûts au projet initial. Toute terrasse ou annexe ajoutée ensuite doit être réexaminée dans le bilan des surfaces et des écoulements. Voir le dossier ruissellement.

