Poser quatre questions
Quel produit, service ou bâtiment est concerné ? Quel indicateur est utilisé ? Quelle référence sert à la comparaison ? Qui a vérifié le résultat ?
Distinguez une déclaration de l’entreprise, une étude, une certification et un engagement futur. Leur portée n’est pas identique.
Examiner les limites
Une baisse annoncée sur la fabrication d’un composant ne s’applique pas automatiquement à la maison entière. Une compensation ne doit pas faire disparaître les émissions effectivement liées au projet. Une promesse de recyclabilité doit être rapprochée des possibilités concrètes de dépose et de traitement.
Demandez la date, le périmètre et les documents consultables. Une référence ancienne ou extérieure au produit proposé doit être signalée.
Comparer sans se laisser enfermer dans un slogan
Regardez aussi l’usage, la durabilité, la maintenance et les quantités nécessaires. Un résultat environnemental favorable ne dispense pas de vérifier la sécurité, les performances techniques et le coût complet.
Si l’entreprise ne fournit pas de preuve assez précise, conservez l’allégation comme une déclaration non démontrée, plutôt que de l’utiliser comme critère décisif.
À lire : les labels volontaires.

